Sarkis

En 2001, Sarkis crée, à partir du plan des espaces d'exposition du musée, des « partitions » pour 3 scènes successives qui constitueront l'exposition Le Monde est illisible, mon coeur si (2002) . Chacune réunit en un espace unique des oeuvres antérieures de l'artiste agencées en une oeuvre plus vaste : l'exposition dans sa totalité. Les « partitions », à l'image de leur équivalent musical, permettent à leur propriétaire de « rejouer » chaque scène à l'infini. A l'issue de l'exposition, après l'acquisition de la 3e scène : La brûlure, le Musée invite l'artiste à poursuivre sa démarche et lui suggère le principe de la rétrovision. Sarkis accepte et réinterprète l'ensemble de ses oeuvres conservées par le Musée dans une rétrovision qu'il intitule La Chaleur, en 2007, une oeuvre générique exemplaire.

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