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Les deux oeuvres données au musée sont des déclinaisons du dôme géodésique, l’invention majeure de Richard Buckminster Fuller. Mobilisées dans des bâtiments publics, des campements de protestation, des stations de radars militaires, des jeux pour enfants ou des expositions, ces coques sont structurées d’après des principes géométriques mis au point par Fuller à partir de l’observation de la nature. L’inventeur s’appuie sur la notion de ligne géodésique (la plus courte qui joint deux points sur une surface) pour construire les structures les plus équilibrées, les plus légères et les plus résistantes possibles. Ses dômes sont au point de rencontre entre tous les préceptes fondamentaux de l’inventeur: une intégration à la fois raisonnée et esthétique des progrès de la technologie à laquelle s’ajoute une conception holistique des rapports entre l’homme et la nature.

Richard Buckminster Fuller est né dans une famille qui compte de nombreux activistes engagés au service de la société toute entière. Il est marqué par le transcendantalisme dont sa grand-tante, Margaret Fuller, est une figure. Ce mouvement philosophique et culturel, impulsé par Ralph Waldo Emerson dans les années 1830, affirme l’unité essentielle de l’univers intégrant l’homme au monde naturel. Fuller garde l’idée de la nature comme un tout englobant, au sein duquel l’homme doit trouver sa place.
Richard Buckminster Fuller reconstruit des relations entre l’homme et l’univers physique. Tous ses travaux témoignent d’une même philosophie. Son idéal, « doing more with less », s’appuie aussi bien sur une haute conscience des limites des potentialités physiques de la planète que sur une foi solide en l’engagement individuel.

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